LEXIQUE

LEXIQUE
ensemble de mots que personne ne saisit et dont le sens devient clair grâce à un assemblage de termes qui sont,eux,complètement limpides.Vous comprenez?

Add-on: extension apportant du nouveau contenu pour un titre
Bot: abréviation de robot qui indiques les personnages au quotient intellectuel à deux chiffres dirigés par l'ordinateur(PNJ)
Combo: séquence de plusieurs mouvements
FPS:first person shooter
Geek ou Geekette: personne souvent introvertie qui se nourrit exclusivement de malbouffe qui reste scotchée devant le pc et qui est fan de gadgets inutiles . pour vos amis dites: personne accro aux nouvelles technologies. sa sonne mieux
Mana: indique les points de magie
Newbie: abbréviation de noob. Sale noob,va!
Pathfinding: capacité d'un Bot a se déplacer d'un point A à un point B en évitant de se manger un mur ou de se noyer dans la rivière .
Skill:un joueur qui a du skill est un bon joueur
STR: stratégie en temps réel comme AOE,starcraft,C&C3.

# Posté le vendredi 22 août 2008 08:21

Star wars : le pouvoir de la force

Star wars : le pouvoir de la force
Star Wars : Le Pouvoir de la Force sur PS3 est un jeu d'action situé quelque part entre l'épisode III et l'épisode IV de la célèbre franchise Star Wars. Le titre raconte l'histoire d'un apprenti Sith formé par Dark Vador dont la mission est d'éliminer les Jedi jusqu'au dernier afin d'assurer l'ascension de son maître. Maîtrisez la Force et affrontez de puissants ennemis.

Si vous êtes fan de Star Wars et que vous connaissez par coeur tous les films, les romans, les bandes dessinées et les jeux qui se sont inscrits dans cet univers depuis maintenant trente ans, il reste cependant une question à laquelle vous n'avez pas encore de réponse : "Qu'a fait Darth Vader entre la fin de La Revanche des Siths et le début d'Un Nouvel Espoir ? A-t-il contacté une entreprise pour commercialiser des tee-shirts à son effigie ? S'est-il lancé dans l'humanitaire ? A-t-il tenté de monter un numéro de lévitation très convaincant avec le désir secret de faire la première partie de Céline Dion à Las Vegas ? A-t-il réfléchi à la bonne formule pour annoncer à son fils qu'il est son père au cas où il le croiserait ?". Grâce au jeu La Guerre des Etoiles : Le Pouvoir de la Force (traduction du titre original Star Wars : Force Unleashed), vous apprendrez que, durant cette période qui n'avait encore jamais été explorée, le grand monsieur qui porte si bien le noir a décidé de distiller son savoir et de former un apprenti. Entraîné pendant des années par Vader qui lui fait découvrir les pouvoirs du côté obscur, ce personnage sans nom devient l'exécuteur des basses besognes pour le compte du Seigneur de Sith.

# Posté le vendredi 22 août 2008 11:26

pes ou fifa

pes ou fifa
moi je vote pes parce qu'il est plus beau que fifa même s'il n'a pas toute les licences

# Posté le samedi 23 août 2008 03:27

metal gear solid 4: guns of the patriots

metal gear solid 4: guns of the patriots
"La guerre a changé". C'est sur ces mots, prononcés dans un souffle par un Old Snake à la voix brisée que s'ouvre Metal Gear Solid 4 : Guns of the Patriots. Le titre, septième opus des aventures de Snake depuis la première apparition du personnage en 1987, met un point final à la saga Solid.

Le moment est enfin venu de jouer à Metal Gear Solid 4 : Guns Of The Patriots. Inutile de faire durer le suspense plus longtemps, mieux vaut jouer cartes sur table. Essayer de mettre en mots l'expérience interactive que nous propose Hideo Kojima et son équipe sur une console du calibre de la PlayStation 3.

Le sens de la continuité

La première chose qui frappe, chez les habitués en tout cas, c'est l'incroyable sentiment "d'être à la maison" qui se dégage des contrôles. Peu importe les sauts générationnels effectués par la série (PlayStation, PlayStation 2, PSP, PlayStation 3), les habitués trouvent immédiatement leurs marques et leurs automatismes. Un regard plus soutenu permet néanmoins de comprendre les nombreux aménagements réalisés afin de rendre la maniabilité générale plus fluide. La caméra trois-quarts haut des trois premiers volets a définitivement disparu au profit de la caméra libre apparue dans Metal Gear Solid 3 : Subsistence. Dans le contexte de Guns of the Patriots, ce choix permet plus de souplesse dans la surveillance des environs, tout comme celui d'une vue caméra à l'épaule façon Resident Evil 4 pour la visée rend les altercations plus confortables. Et, bien entendu, la possibilité de tirer en vue subjective est toujours disponible.

Les fans de Snake Eater et de Portable Ops seront ravis d'apprendre que le CQC (Close Quarter Combat) est aussi de la partie.

Nulle part où se cacher

Hideo Kojima nous avait prévenu, Guns of the Patriots applique la règle du "nowhere to hide" (nulle part où se cacher). L'infiltration dans des lieux clos (Shadow Moses, le Tanker ou Big Shell) ou encore confinés (la jungle) est ici remplacée par des endroits étonnement ouverts et dans lesquels le combat fait rage. Snake est au milieu d'une zone de guerre pris entre le feux de Sociétés Militaires Privées et de la Milice Rebelle. La réactivité nécessaire est donc supérieure à n'importe lequel des précédents épisodes et du coup, la palette de mouvements renforcée prend tout son sens. Les stratégies pour échapper aux poursuivants sont multiples notamment avec la nouvelle possibilité de "faire le mort" et une observation méticuleuse de chaque lieu sera essentielle afin de repérer les nombreuses possibilités de cachette ou les chemins alternatifs. Enfin, Snake étant désormais un vieux soldat, il faudra savoir gérer sa barre psychologique ainsi que son niveau de stress sous peine de voir chuter dangereusement ses performances.

L'art de la guerre

Découpé en actes eux-mêmes divisés en plusieurs vastes niveaux, Metal Gear Solid 4 propose un terrain de jeu plus complexe aux multiples chemins possibles et il demande au joueur une plus grande adaptabilité. Pour cela, bien entendu, Snake n'est pas sans ressources. En premier lieu, il possède l'Octocamo, un camouflage homochromique équipé de chromatophores permettant à notre héros de prendre la couleur et la texture de son environnement immédiat. En bref, faire comme le caméléon. Bien évidemment les reliefs du corps sont toujours visibles : inutile donc d'espérer échapper à un garde si l'on se camoufle en plein milieu de son chemin de ronde. Snake possède également le Solid Eye qui remplace le Soliton Radar des deux premiers opus et qui fait également office de lunettes de vision nocturne et de jumelles. Enfin, dernier gadget de notre James Bond vidéo-ludique : le Mk.II. Il s'agit d'un petit robot fabriqué par Otacon qui agit comme un drone de reconnaissance. Le joueur peut le télécommander sur une certaine distance afin de repérer les lieux et les patrouilles de gardes. Le Mk. II peut utiliser un camouflage optique qui le rend virtuellement invisible à l'½il nu, il peut également envoyer des décharges électriques ou faire du bruit pour distraire les ennemis. Attention toutefois car il fonctionne sur batterie et ne peut donc pas être opérationnel en permanence.

Autre nouveauté de Guns of the Patriots, la possibilité de débloquer le verrouillage ID des armes ennemies et donc d'avoir potentiellement accès à un énorme arsenal. Il est également possible de customiser chacune des armes, moyennement finances qui prennent ici la forme des Drebin Points (DP). Ceux-ci s'obtiennent en ramassant des armes sur les gardes morts, assommés ou endormis ou en tuant certains ennemis spécifiques. Comme c'est le cas dans chacun des épisodes, il est tout à fait possible de faire l'intégralité du jeu (hors combats contre les boss) sans tuer personne en se servant uniquement de l'arsenal par défaut : le couteau et le pistolet tranquillisant. Metal Gear Solid 4 est, bien entendu, un épisode incroyablement cinématique.

La mise en scène est – mais ça on le savait déjà – terriblement inventive et offre quelques moments de bravoure dignes du septième art. Le jeu est aussi entièrement référentiel.

Du grand Kojima

Hideo Kojima prend le contre-pied de la tendance grand public qui sévit dans le jeu vidéo et réalise un jeu pour ses fans et rien que pour eux. Guns of the Patriots ne s'embarrasse d'aucun tutorial en cours de jeu. La seule manière d'apprendre les mouvements et surtout de pratiquer le CQC, c'est d'aller dans la Virtual Range disponible dans le menu de lancement. Concernant le scénario, c'est le même son de cloche, ceux qui ne maîtrisent pas leur encyclopédie Metal Gear sur le bout des doigts seront perdus dès l'écran de menu.

Hermétique, Metal Gear Solid 4 l'est assurément. Fort d'une base de gameplay éprouvée, d'une intégration réussie des cinématiques, Kojima peut se permettre d'expérimenter. C'est exactement ce qu'il fait ici. Aucun des épisodes de la série ne possède ce sens parfait du gameplay que l'on trouvait dans le premier Metal Gear Solid. Ils s'imposent plutôt comme de formidables creusets d'idées capables de véhiculer des émotions et d'incroyables moments de bravoure ludique. Bout à bout, la saga s'impose comme l'équivalent vidéo-ludique de 2001, l'Odyssée de l'Espace. C'est à dire un espace dans lequel Kojima prend toutes les conventions, à commencer par le contexte réaliste des jeux militaires, et les retournent sans aucun ménagement. Expérience totale, énigmatique, définitivement unique, Metal Gear Solid 4 est une oeuvre miraculeuse qui clôture la première série jeu vidéo non pas pour adultes, mais tout simplement adulte.

# Posté le lundi 25 août 2008 09:20

age of empires III

age of empires III
Dans le domaine de la stratégie en temps réel, la voie a été ouverte avec beaucoup de succès sur trois fronts distincts : l'espace et l'anticipation avec Starcraft, l'héroïc fantasy avec Warcraft et enfin l'histoire avec Age of Empires. Fidèle à ses ambitions, et après avoir traité de l'antiquité, de l'avènement des rois au Moyen-âge et des premiers grands conquérants, Age of Empires enchaîne naturellement avec la conquête de l'Amérique. Prêt à repartir quelque cinq cents ans en arrière ?

Ouch, qu'est-ce que c'est beau !

Avant de rentrer dans le jeu à proprement parler, il est impossible, à moins d'être aveugle, de ne pas s'extasier devant les qualités graphiques et techniques d'Age of Empires 3. Les développeurs n'ont pas hésité à utiliser un moteur 3D graphique doublé d'un moteur 3D physique (Havok, pour les connaisseurs) qui étaient jusqu'alors principalement utilisés dans les jeux de tirs comme Half-Life 2 par exemple. Le résultat, c'est une qualité de zoom incroyable, ce sont des unités projetées à plusieurs mètres lorsqu'elles sont touchées par un boulet de canon,

ou un bâtiment qui tombe petit à petit en lambeaux, suivant la nature et la localisation des dégâts. L'immersion est totale, mais attention, elle a un prix, si vous n'avez pas chez vous un PC de guerre, vous pourriez goûter au désespoir des saccades et autres ralentissements.

Malgré le temps qui passe, tu n'as pas changé

Huit nations sont disponibles parmi lesquelles, pêle-mêle, se trouvent les Portugais, les Espagnols, les Français, les Anglais, les Ottomans, les Russes, les Allemands et les Hollandais, plus quelques autochtones qui s'allieront à vous, pour peu que vous ayez la fibre commerciale. Malgré un nouveau contexte historique, les amateurs de la série se sentiront chez eux, tandis que les nouveaux venus n'auront aucune difficulté à faire connaissance avec les mécanismes du jeu. Depuis le début le principe est resté le même : d'un côté il faut gérer les ressources en nourriture, bois et or, et de l'autre, il faut monter une armée capable d'assurer l'attaque des ennemis, autant que la défense de ses terres. Plus vos richesses et vos denrées sont importantes, plus vous pouvez construire de bâtiments, et accéder à des unités terrestres ou maritimes plus productives et plus puissantes. Suivant les missions, vous devrez parfois jouer sur un tableau en particulier plutôt qu'un autre, mais la mécanique, elle, reste la même.

La terre promise, un nouveau monde s'ouvre à nous

Le contexte de la conquête des Amériques permet de modifier le gameplay en introduisant l'intervention de son pays d'origine. En effet, la capitale qui a ordonné l'expédition reste en contact avec vous, et si vous le souhaitez, vous envoie régulièrement des renforts. Suivant votre situation, vous déciderez de la nature de l'aide, productive ou guerrière. Toutes les actions en faveur de votre nation, comme la destruction de bâtiments adverses, lui sont profitables et augmente son niveau d'expérience.

Entre chaque niveau, vous pourrez upgrader votre capitale, et choisir les orientations de l'arbre technologique qui correspondent le mieux à vos aspirations. Les futurs renforts dépendront bien évidemment de vos décisions.

Un menu copieux et classique, sans grande surprise

Un tutorial, un mode campagne en trois actes rocambolesques, qui s'étale sur trois générations, un multijoueur pas très évolué, et toutes sortes de menus pratiques allant des mise à jour sur Internet, jusqu'à l'historique des différentes unités et personnalités utilisées : voilà ce que vous propose Age of Empires 3. Paradoxalement grand public, avec son scénario aguicheur qui s'égare de la rigueur historique de la série, il vous faudra un PC de hardcore gamer pour en profiter pleinement. La perfection n'existe pas, mais ce n'est pas une raison suffisante pour se priver d'un titre excellent. Pour parodier Bashung en évoquant Age of Empires 3, je dirais : « tu m'as conquis, j't'adore ».

# Posté le lundi 25 août 2008 12:55